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Et si j’ai rien à te dire, je fais comment ?

Cher lecteur,

autant te le dire de suite, ce billet est à chier et il ne t’apportera rien. Je suis en mode racontage de vie aujourd’hui. Si t’es venu pour que je te relate quelque chose d’intéressant, tu peux déguerpir. Allez file, je ne veux plus te voir.

Ce morning, je me suis réveillé avec une envie pressante soudaine d’écrire. Curieux, ça me l’avait j’avais fait. Si j’avais pu, je me serais jeté comme un chacal en rûte sur l’ordinateur. Malheureusement, j’avais d’autres chats à fouetter. Primo, je devais réveiller l’animal (a.k.a. moi-même si t’as pas pigé). En ce moment, les nuits sont courtes. T’inquiète pas, je tiens la route. J’aurais le temps de me reposer quand j’serais mort. Ensuite, je devais me bouger le cul pour aller en cours. Crois-moi, c’est bien plus dur que ça en l’air. Quand tu te lèves à 7h50 et que les cours commencent à 8h00, t’es dans la bouse mon coco. Se laver et s’habiller en 5 minutes, t’as déjà réussi toi ? J’en doute. Bref, c’était un vrai contre-la-montre. Imagine la scène : je courais à poil dans mon appart pour grappiller quelques secondes. Honteux. Finalement, je me suis pointé avec 15 minutes de retard. T’aurais du voir la gueule du teacher quand j’ai frappé à la porte. Je voulais lui sortir « Tranquille chérie, j’ai qu’un quart d’heure de retard, ça ne va pas changer ton monde, pète un coup ». Mais je n’ai pas osé. Je suis sensé être respectueux envers les femmes cougars profs et patati et patata.

Après 8h de cours aussi rasoirs qu’un chant de mouettes (je t’épargne les détails), j’ai retrouvé mes beaux quartiers. Je me suis posé vit’fait devant la télé puis je suis allé défier Usain Bolt dans le parc près de ma casa. De retour chez moi, tu te doutes que ma terrible envie d’écrire s’est évaporée. Mais bon, j’ai allumé l’ordi et j’ai rapidement cliqué sur le bouton « Nouvel article ». Tu sais, l’envie d’écrivailler, c’est un peu comme une diarrhée : ça se pointe soudainement et ça se dissipe à tout moment (même pas le temps d’ouvrir Microsoft Word et pouf, elle s’est déjà envolée la salope). Et d’abord, qu’est-ce que je pourrais bien te raconter de beau ? Tu sais que t’es compliqué comme gars/nana (raye la mention inutile) ? Tu sais que c’est difficile d’assouvir tous tes désirs ? Tu crois que je peux te donner des conseils merdiques tous les jours ? Les idées de sujets ne me viennent pas par le Saint-Esprit. Faut que je triture mes neurones de temps en temps. Et crois-moi, c’est pas évident de passer en mode je-réfléchis-à-donf après une journée chaotique. Rassure-toi mon poussin, je ne suis pas (encore) atteint du syndrome de la page blanche. Non non, je suis simplement un foutu branleur. Ahlala, c’est pas toujours easy d’être un blogueur. Je suis souvent tiraillé entre mon envie de pondre des billets de la mort qui tue et ma flemme légendaire. Heureusement pour toi, l’envie prend souvent le dessus.

Enfin tout ça pour te dire que je n’ai rien d’intéressant à te dire aujourd’hui (mais à moins d’être con, je pense que tu l’avais remarqué). Je voulais te pondre un ptit quelque chose avant de partir pioncer comme une baleine. Don’t worry, d’ici deux ou trois jours, j’écrirais un nouvel article rien que pour toi. T’en as de la chance hein ? N’oublie pas de checker Google Reader. Et viens polluer mes commentaires, ça me fera plaisir.

Sur ce, je te souhaite une agréable soirée. Ne fais pas trop de bêtises.

Crédit photo.

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Catégories :Vie
  1. 6 avril 2011 à 00:41

    Cher recredunet,

    Ci-joint un top five de pourquoi du comment jte pollue à 00h40:

    1) ce billet est à chier… Euh, tu es chez toi ici et tu fais ske tu veux.

    2) ‘tain, ça existe les teachers femme cougar en ingénierie ? Chez nous, yavait plutôt des vieux pervers rabougris qui te martelaient des trucs du genre « t’es rien qu’une gros étron, et étron tu seras le restant de tes jours ». J’avais tellement surkiffé que j’avais resigné pour une 2ème 2ème année.

    3) une femme ne pète pas (tu te rappelles, elle fait pas caca, aussi)

    4) si t’as rien à dire, c’est super, ça change de tes conseils merdiques

    5) que t’es kekchoz à dire ou non, yaura toujours une biatch comme moi pour flatter ton ego rigolo via la pollution de tes partitions avec mes comm’s.

    Bonus: si jte pollue à une heure pareille, c’est paske mardi c’est répèt théâtre jusqu’à des heures où tu peux être déjà au lit.

    Sur ce, bonne nuit mon chaton, et n’arrive pas en retard « demain ».

    Le Gounjou

    • 6 avril 2011 à 19:57

      1) Grave, mais faut pas que j’abuse non plus. Quoi que, je sais que tu kiffes quand je raconte ma vie.

      2) Si je t’assure, ça existe. Elles sont rares mais elles sont toujours présentes.

      3) Mouais, c’est à vérifier ça. Vous n’êtes pas aussi clean que vous le pensez.

      4) Grave.

      5) J’kiff quand tu viens commenter mes billets.

      Bonus : Oui, je roupillais déjà. Je suis une petite nature moi.

  2. 6 avril 2011 à 00:52

    Bien tu en as mis des mots JUSTE pour rien dire tu sais ! 😉

    Sinon le problème avec l’envie d’écrire c’est qu’il nous tombe rarement dessus au bon moment… Au travail, en faisant les courses, en marchant, rarement quand on est devant le pc et sait pas quoi faire !

    Voilà c’était ma pollution (contribution) du jour. ^^

    • 6 avril 2011 à 01:14

      Tout à fait vrai concernant l’envie d’écrire. Ça m’arrive souvent au boulot… Et si tu te poses devant le PC avec l’optique de vouloir pondre un truc, c’est le meilleur moyen de faire disparaître ton envie…

    • 6 avril 2011 à 19:51

      Merci Vladyk, j’essaye de faire de mon mieux.
      Grave, ça tombe jamais au bon moment…
      Merci pour ta pollution, ça me fait toujours plaisir !

  3. jeromeh7
    6 avril 2011 à 20:47

    Pollution bio – je te comprends mon petit, c’est bien, tu existes.
    Prochaine étape s’inventer une vie. Youpi.

    • 6 avril 2011 à 22:56

      Hein ? Pas tout pigé là…

      • jeromeh7
        7 avril 2011 à 20:40

        ben je polluais « bio »
        en général quand on fait du bruit pour rien c’est qu’on prouve qu’on existe.
        un fois qu’on sait qu’on existe il reste à « faire sa vie ».
        Mais je crois que je me suis trompé de numéro , mille pardon.

      • 7 avril 2011 à 23:03

        Ah ! J’étais à l’ouest !

  1. 9 avril 2011 à 20:03

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