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Sommes-nous drogués aux réseaux sociaux ?

Cet article est tiré de mon ancien blog. Je n’ai pas eu le courage de repartir de zéro ; j’ai donc repris l’ensemble des billets que j’avais rédigé ces derniers mois. Je sais, je sais, je suis un gros flemmard.

De nos jours, les réseaux sociaux ont pris une place considérable dans notre vie. Leur expansion et leur popularité sont phénoménales. Mais, pourquoi ont-ils pris tant d’ampleur ? Qu’elles sont les raisons de leurs succès ?
Leur moteur, c’est avant tout les internautes. Nous leur assurons leur pérennité. Cette question en entraîne une autre : pourquoi aimons-nous à ce point les réseaux sociaux ? Sommes-nous devenus dépendants ? Drogués ?

Les réponses à toutes ces interrogations ne sont pas évidentes. Expliquer le pourquoi du comment est une chose plutôt ardue. Je pense que nous aimons les réseaux sociaux pour diverses raisons. Et elles se comptent par dizaines.

Les réseaux permettent de rapprocher les gens, de retrouver des amis, d’engager des discussions, de faire connaissance, de partager des infos… Parfois, c »est fort pratique. On se retrouve à parler avec des personnes, qui nous auraient peut-être jamais adressé la parole dans d’autres conditions. Par exemple, si je prends l’exemple Facebook. En moyenne, nous avons tous 150-200 amis. Mais, parlons-nous quotidiennement (dans la vie de tous les jours j’entends) à toutes ces personnes ? Non, ça m’étonnerait fort (surtout que la plupart d’entre eux sont éparpillés à travers le monde).
Les réseaux permettent également de savoir tout sur tout le monde. Et ça, c’est jouissif. Nous aimons tous connaître la petite vie de nos amis (qui est en couple avec qui, qui part en vacances…). Certains internautes passent des heures chaque jour à naviguer sur Facebook, Twitter… Mais dans quel but ? Connaître tout sur tout le monde ? Quel est l’intérêt ? La vie des gens est-elle si intéressante ? Apparemment, il faut croire que oui.
En se posant ce genre de questions, on se rend compte que ces réseaux ont une « force » ahurissante. Leur impact sur notre vie est également indéniable : chaque jour, plusieurs milliers d’internautes les rejoignent.

De même, les réseaux sociaux sont de plus en plus convoités par les entreprises. Leur utilisation est simple et bénéfique : en quelques cliques, une nouvelle société peut se faire connaître et gagner de nouveaux clients. Les sociétés se dirigent essentiellement vers Twitter. Chaque jour, elles sont de plus en plus nombreuses à adhérer au site web.
La raison est simple. Contrairement aux sites, un compte se crée en deux minutes. Et sur Twitter, il y a une foule immense : un retweet peut vous accroître considérablement votre réputation. Les gérants l’ont compris, et ils ont bien raison d’en profiter. Pour les sociétés, Twitter est une bénédiction. Par contre, une fois inscrit, le quitter est une chose quasi impossible : comment voulez-vous qu’un entrepreneur supprime son compte, si toutes ses visites proviennent essentiellement du réseau ?

De nombreux blogueurs utilisent ces réseaux pour promouvoir leurs articles (et par conséquent leur blog). Twitter, Facebook et compagnie leur génèrent une grosse partie de leurs visiteurs. Comme pour les entreprises, en deux ou trois cliques vous pouvez faire connaître votre blog. Plutôt pratique non ? Malheureusement, une fois qu’on a commencé, il est impossible de s »arrêter.

Certains d’entre vous ne partageront pas mon opinion. J’en suis convaincu. C’est vrai, tout le monde n’est pas accro aux réseaux sociaux. Certains internautes n’ont ni Twitter, ni Facebook, ni rien d’autre. La plupart de ces personnes ne veulent pas dévoiler leur vie ; savoir qu’un autre gars les suit à la trace peut s’avèrer irritant. C’est compréhensible et même admirable. Comment faîtes-vous pour résister et pour dire « non » lorsque tous vos amis vous invitent à les rejoindre ? N’avez-vous pas peur de vous sentir « exclu » ? Derrière tout ça, il y a un effet de chaîne : une personne invite une autre à le rejoindre, qui en invite une autre etc. Et par la suite, personne n’ose se désinscrire, par peur de ne plus être « social ». Serions-nous forcés « moralement » à rester sur ces réseaux ? Existe-t’il un échappatoire ? Pour le moment, j’ai bien peur que non.

D’après moi, nous sommes bel et bien drogués aux réseaux sociaux. Ils sont omniprésents dans notre vie depuis quelques années et leur échapper est – malheureusement – fort difficile.

Voilà, c’était ma petite réflexion du mercredi matin. Je n’ai peut-être pas abordé toutes les problématiques, mais j’ai fait de mon mieux.
Et vous, qu’en pensez-vous ?

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  1. Le Gounjou
    30 mars 2011 à 00:37

    Définitivement, nous sommes des accros des réseaux sociaux.
    Je suis sur des réseaux sociaux privés et pro. Pour moi, FB et Twitter appartiennent au privé. C’est pourquoi j’y protège beaucoup mes données, le voyeurisme c’est pas mon truc. Même qu’on ne peut pas me trouver sur FB sous mon état civil. Et je n’ai pas de compte Twitter. Je pars du principe que ça sert à rien d’avoir Twitter si t’as pas de smartphone, tellement c’est instantané. FB, c’est bien pour rester en contact avec ses amis exilés partout dans le monde, et depuis que je blogge, promouvoir mes partitions et faire de nouvelles connaissances.
    Sinon les entreprises utilisent beaucoup les réseaux pro comme Viadeo (pour la France), LinkedIn (pour l’international) ou Xing (pour l’Allemagne) comme moyen de recrutement. Du coup, si tu vends ton CV aussi bien que ton blog, tu peux décrocher un entretien. La preuve, j’ai été contactée récemment par un chasseur de têtes, alors que je ne cherche pas encore de travail.

  2. 30 mars 2011 à 15:45

    De même, j’utilise Facebook pour le privé. Il me permet de rester en contact avec mes amis et avec ceux que j’ai perdu de vue.
    Pour le moment, je ne vois pas l’utilité de créer un compte twitter. Je ne suis pas le genre de mec à raconter ma vie sur le net. Mais peut-être qu’un jour j’en créerais un pour ce blog.
    Les réseaux pro sont de plus en plus utilisés et ils commencent à faire leur nid sur le net. Je n’utilise pas encore ces plate-formes vu que je suis toujours étudiant. Peut-être un jour, qui sait ?

  3. Le Gounjou
    30 mars 2011 à 16:01

    Pour les réseaux pro, t’as tout intérêt. No network, no work.

  4. 30 mars 2011 à 17:33

    Yep, et ça ne risque pas de s’arranger avec le temps.

  1. 12 mars 2011 à 21:26
  2. 15 avril 2011 à 23:46
  3. 27 juillet 2011 à 00:34

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